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Création d'une société au Royaume Uni

2003.07.17
A propos d'Investissement à Haut Rendement

2008.12.21
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2003.07.17
A propos d'Investissement à Haut Rendement

Note préliminaire:

L'article suivant, traduit de l'Anglais par nos soins (non littéralement mais, dans l'esprit, le plus fidèlement possible), provient d'un site web financier Suisse qui semble avoir disparu du net.
Malheureusement, nous ne connaissons pas le nom ni les références de son auteur. Bien qu'habituellement nous ne publions pas les articles anonymes dans nos colonnes, nous avons décidé de faire une exception pour celui-ci, d'une part en raison de son intérêt informationnel et sa clarté, et d'autre part parceque nous serions heureux de connaître les dits nom/références.
Si l'auteur réel de cet article nous lit et veut nous faire part de sa revendication, c'est bien entendu avec plaisir que nous le ferions savoir ici, pourvu - évidemment -
qu'il nous fournisse une preuve raisonnable de sa réalité. Contact peut être pris avec le webmaster.
Tout a été dit ou presque (et souvent des stupidités) à propos des investissements à haut rendement (High Yield Investments). Nous espérons que le papier technique suivant (traduit uniquement pour information) donnera une idée générale sur ce que c'est, pourquoi cela existe, et comment cela fonctionne. En fait, il y aurait beaucoup plus à dire sur le sujet... Il s'agit seulement d'un "survol" destiné à démystifier un tout petit peu la chose. Nous recommandons vivement aux personnes intéressées de prendre conseil auprès de professionnels avertis avant toute tentative d'action dans ce domaine.Le webmaster d'AFBnetwork.



A propos d'Investissements à Haut Rendement (High Yield Investments)

Management des dollars Américains en circulation

Le dollar Américain est la base du système mondial de liquidités, et beaucoup d'autres devises basent leur taux de change sur lui.
En pratique, les USA agissent comme la banque centrale du monde. Le management des dollars en circulation, à la fois aux Etats Unis d'Amérique et ailleurs, est la responsabilité du "Federal Reserve system", fondé en 1913 par un acte du congrès Américain.

Les quatre domaines de responsabilité de la FED sont:
1)- Conduire la politique monétaire des USA,
2)- Superviser, réguler les institutions bancaires et protéger le droit du crédit à la consommation,
3)- Maintenir la stabilité du système financier, et
4)- Fournir certains services financiers au gouvernement des USA, au public, aux institutions financières et aux institutions officielles étrangères.

Les outils intérieurs de la FED pour atteindre ces objectifs, y compris la responsabilité centrale du management de la monnaie et du crédit, sont:
politique des taux d'intérêt, opérations de marché ouvert, politique de ratio des réserves et persuation morale.

Ces outils ne sont pas toujours aussi efficaces que la FED voudrait qu'ils soient. Une part des raisons de cette moins que parfaite efficacité est due au stock substanciel de dollars dans les juridictions étrangères.
Plusieurs des outils de la FED ne peuvent pas être utilisés dans les pays étrangers; par exemple, la FED ne peut pas changer les ratios des réserves étrangères. De plus, un montant significatif de la création de crédit a lieu en dollars Américains, particulièrement sur le marché des Eurodollars.
En tant que banque centrale du monde, les USA ont la responsabilité clef de maintenir la stabilité dans le système monétaire mondial. A l'international, la devise de choix est souvent le dollar US qui est considéré comme la devise la plus sûre, spécialement par temps de crise politique. En conséquence, ceux qui conservent les dollars le font pour des raisons qui sont moins sensitives au stimuli économique.
Parceque les banques étrangères acceptent volontiers les dépôts en dollars, ces fonds qui, dans le contexte intérieur, sont la base de la fourniture de monnaie M1, agissent dans un contexte étranger de façon plus proche des caractéristiques de la monnaie M3, ce qui veut dire qu'ils sont infiniment plus difficiles à contrôler.
Le marché "offshore" s'est substanciellement développé dans les vingt dernières années pour différentes raisons. Premièrement, de grandes quantités de dollars se sont associées au marché de la drogue, dans le système monétaire international, et deuxièmement, de riches individus concernés par des fortes taxes et voulant préserver leurs avoirs optent pour conserver leur assiette dans les paradis fiscaux.
Ce stock significatif de dollars ne peut pas être contrôlé efficacement par les USA avec leurs outils de politique intérieure. Finalement, les marchés de "futures" devises peuvent être une autre sphère difficile à contrôler à cause du montant substanciel de levier disponible. Par exemple, pour aussi peu que 10.000 dollars, il est possible d'être court ou long de 1.000.000 de dollars contre le D-Mark. Toutes les autres devises majeures ont un levier similaire vis-a-vis du dollar. Ceci veut dire que même des spéculateurs avec des moyens limités peuvent changer de côté dans le cas d'un mouvement de la FED pour stabiliser la monnaie. Comme la devise n'a pas à être délivrée, car les contrats sont reconduits à l'approche de leur date d'expiration, il est possible de créer une pression substancielle sur le dollar dans l'une ou l'autre direction (les Hunts ont appris ceci à leur dépens quand ils ont tenté de contrôler le marché mondial de l'argent).
La FED utilise différents instruments financiers pour contrôler et utiliser le nombre des dollars en circulation internationale, et travaille avec les mieux connues des banques centrales monétaires internationales pour émettre le papier correspondant.

La structure institutionnelle du système

Un nombre important de problèmes doivent être surmontés pour que la structure fonctionne.
Inévitablement, les dollars offshore trouvent leur voie dans le système bancaire international par le biais des dépôts. Par conséquent, les banques doivent être les principaux acheteurs de tous les instruments financiers dont l'émission est causée par la FED.
Par contre, les règles de la "Bank for International Settlements" (BIS), la banque centrale de Bâle en Suisse, interdisent aux banques d'acheter directement entre elles les nouveaux instruments de dette émis. Cette interdiction existe pour des raisons évidentes. Si les banques étaient autorisées à se renflouer entre elles, la probabilité d'un crash bancaire général serait trop augmentée. Ce système n'a pas été créé pour supporter les banques faibles; en fait, c'est l'opposé qui est le but.
Donc, une méthodologie a été créée qui autorise les banques à acheter entre elles le nouveau papier émis.
Les règles de la BIS n'interdisent pas aux banques de posséder les obligations financières d'autres banques pourvu que celles-ci ne soient pas achetées directement à cette banque, mais soient achetées sur le second marché.
La FED supporte un groupe d'intermédiaires qui sont en possession d'une réserve de cash substancielle. Ces intermédiaires achètent le papier émis par les banques et le revendent la plus-part du temps immédiatement aux autres banques acheteuses. Les dits intermédiaires sont appelés des "commitment holders" ou "providers".
La FED les licencie pour participer au calme de la politique monétaire internationale. Ils sont identifiés par un numéro d'enregistrement confidentiel émis par la FED. Les commitment holders sont en nombre très réduit, et il a été dit qu'en fait ils seraient seulement une douzaine dans le monde. Ils sont par contre essentiels pour un fonctionnement sans accrocs du processus d'apport des "débentures" au marché, et ils forgent souvent des relations solides avec d'autres sources de fonds. Ces autres sources de fonds sont appelées des "sub-commitment holders".
Le fait d'être titulaire d'un "commitment" entraîne un nombre de conditions qui sont très importantes à maintenir.
Premièrement, le commitment holder doit être capable de produire rapidement de large sommes en dollars, généralement au minimum de l'ordre du milliard de dollars. Ceci explique pourquoi les commitment holders sont prêts à prendre des "sub-licensees", ou sub-commitment holders,
pour assurer une large production de fonds disponibles. Deuxièmement, il y a un impératif de secret absolu.
Enfin, il s'agit là d'un "funds first" (fonds en premier) business, car personne ne peut acheter du papier, ou instruments, à crédit.
Pour être certain que ceci fontionne sans gaspiller le temps de chacun, un commitment holder refusera d'initier une discussion avec qui que ce soit à moins qu'il lui soit apporté la preuve formelle de fonds disponibles en cash ou de la possession de sécurités d'excellente qualité.
La FED a identifié des banques ayant la qualité nécessaire, usuellement les 100 premières banques internationales, qu'elle autorise à marchander dans le papier. Les critères pour figurer dans la liste de la FED incluent: solidité dans les ratios bancaires de base, management de qualité, stabilité à long terme et, bien entendu, location dans un pays dans lequel la FED désire être active. Il est évident que la plus importante quantité internationale de dollars (Eurodollars) réside en Europe, ce qui explique la domination des banques Européennes dans la liste de la FED.
Un autre aspect de ce processus de "ramassage" de fonds est le fait qu'il soit conduit entièrement en dehors de la balance comptable des banques émettrices. Les instruments émis sont des garanties, et à ce titre elles représentent des liabilités. En tant que liabilités, ces instruments ne sont pas enregistrés dans la balance comptable. Par contre, ils nécessitent un montant d'ajustement du risque en réserve de capital, comme il est prescrit par les règles de la BIS. En gardant ces instruments en dehors de la balance comptable, il y a peu, si tant est qu'il puisse y en avoir, de disontinuité dans les activités financières normales des banques.

Emission du papier, ou instruments

La FED décide quelles banques vont émettre du papier, quelle sorte d'instruments, et à quel moment. Un commitment holder et une banque travaillent ensemble pour opérer un "trading program" (programme d'achat/vente). Le commitment holder est la source des fonds et il établit une liste des banques dont il va accepter les instruments. Cette liste est le reflet des préférences des propriétaires de fonds. A l'évidence, les banques les plus fortes apparaîtront le plus souvent dans les listes des commitment holders. Ceci les rends les meilleurs bénéficiaires de cette activité. Les plus fortes banques attirent le plus les commitment holders pour opérer les programmes de "trade" dans leurs établissements.
Les banques effectuent le "trading". Elles se renseignent au travers de la FED pour déterminer quels sont les instruments disponibles. Elles sont aussi informées sur les banques qui désirent acquérir du papier. Elles arrangent les programmes, vérifient et confirment les sécurités et soldent les opérations d'achat/vente.
Le commitment holder est une part intégrale du processus, bien qu'il n'aie pas à être présent pour que ce processus fonctionne. Il doit simplement laisser le montant des fonds requis à la banque qui opère le programme, sur un compte de garde, jusqu'à ce que la procédure soit complètement et correctement éxécutée. Il produit les fonds utilisés pour acheter le papier initial émis, immédiatement revendu à une autre banque.
Il n'y a dans le système aucune place pour qui que ce soit qui serait sans fonds. Il s'agit là d'un business qui s'opère de principal à principal (banque à banque). La banque qui exécute le programme trouve l'acheteur du papier, ou instrument. Les personnes ou entités extérieures peuvent seulement accéder au système en trouvant un commitment holder et en plaçant des fonds chez lui ou chez l'un de ses sub-commitment holders. En fait, les commitment holders passent la plus-part de leur temps à chercher des investisseurs.

Pourquoi les rendements sont si hauts ?

Alors que l'investissement n'apparaît pas intrinsèquement risqué, comment peut-on obtenir d'aussi extraordinairement hauts rendements à l'aide de ces programmes ? Il y a plusieurs facteurs qui contribuent à ce phénomène.
Le marché international des fonds Américains est extrêmement compétitif. Par exemple, il y a de nombreux pays dont le désir d'acquérir des dollars est si élevé qu'ils acceptent de payer des rendements annuels de 20 à 25%, d'effectuer des paiements d'intérêts mensuels en dollars, et d'émettre des "debentures", ou instruments, dont les termes n'excèdent pas une année. Ce sont des pays dont le profil de risque est haut, alors même que leur passé ne montre pas de défaut à leurs obligations. Ces emprunteurs mettent la barre dans la partie haute du spectre de rendement.
A l'autre bout du spectre, il y a des émetteurs souverains présentant un risque très bas qui sont capables d'attirer des fonds à des taux compétitifs avec les "US treasuries". Plus haut, il a été expliqué comment le côté institutionnel de ce processus fonctionne. Il a été montré que quand un instrument, par exemple une SLC (Standby Letter of Credit), est émis par une banque étrangère au nom de la FED, la banque étrangère en question doit établir une réserve de capital.
De récents changements dans les règles de la BIS demandent que les entrées en dehors de la balance comptable soient inclues dans le calcul des "bank capital adequacy ratios". Plus encore, ces assiettes et toutes les autres assiettes bancaires doivent être soupesées pour refleter leur risque général. Les "capital adequacy ratios" sont maintenant ajustés en fonction du risque. Les SLC tombent dans les 100% du facteur de taux de conversion du crédit pour convertir l'item situé en dehors de la balance comptable en équivalent à l'intérieur de cette balance comptable. Si les lignes-guides bancaires demandent que le ratio de l'assiette du risque total soupesé ne tombe pas au-dessous de 8%, la banque devra avoir une réserve de capital de 8 cents pour chaque dollar de SLC exposé. Si une SLC de 100 millions est émise, 8 millions en réserve de capital doivent être mis de côté.
En réalité, les besoins en capital ne sont pas aussi importants, car il y a de nombreux autres facteurs qui diminuent le coût marginal de l'utilisation du capital. La banque émettrice va aussi facturer un coût pour fournir le service qui peut monter jusqu'à 2%. Nous devons voir que les banques sont payées de leurs honoraires à maturité, ou "rédemption". Ensuite, il y a besoin d'un partage du rendement, lequel va motiver de larges sommes en capital à rester dans un compte de garde en dollars. La part gagnée par le propriétaire du capital et le commitment holder pourra atteindre 4%. Ces 4% seront le reflet du coût de réunion des fonds et de la location économique du capital.
La question suivante est: Pourquoi la FED aurait-elle un intérêt à payer ces rendements ? Premièrement, ce n'est pas aussi cher qu'il peut paraître. Comme déjà noté, quand la SLC arrive à maturité, la réserve de capital est libérée. Plus important, la valeur du processus pour la FED doit être clairement comprise. Tout pays qui tente de stabiliser sa monnaie implémente l'une ou les deux politiques suivantes: La première ligne d'attaque est de manipuler les taux d'intérêt pour augmenter ou diminuer l'écoulement de la monnaie en altérant la demande finale. Si la spéculation devient trop puissante, ce qui arrive souvent, la ligne d'attaque suivante est d'intervenir sur le marché monétaire pour faire disparaître l'excès de l'offre ou de la demande. Changer les taux d'intérêt peut être discontinuatif, mais une fois que les spéculateurs sentent une faiblesse ou une montée en force de la monnaie, il devient vite très onéreux de corriger la situation.
Le dollar Américain est la devise de base du commerce global. La spéculation sur le dollar pourrait se développer à un taux devenant préoccupant. Le coût pour l'économie globale deviendrait significatif, sans parler du coût de l'intervention pour la FED.
Vue dans cette perspective, la manière dont la FED conduit ses activités n'est probablement pas d'un coût trop élevé. On ne compte plus les exemples où une banque centrale a annoncé qu'elle allait défendre sa monnaie et a abandonné, 15 milliards plus tard, comme les Anglais l'ont fait quand ils sont sortis de l'ERM en 1993. Dans un tel cas, ces 15 milliards vont directement dans la poche des spéculateurs.
Le seul aspect négatif de ce système est peut-être que la FED compte sur un groupe de commitment holders qui deviennent très riches pour le service qu'ils fournissent. Mais c'est la seule façon pour la FED de garder ce processus confidentiel et hautement sélectif.
Il existe un système analogue dans les marchés publics. Les spécialistes, ou faiseurs de marché du NYSE (New-York Stock Exchange) forment un club très sélectif qu'il est extrêmement difficile de pénétrer. Les faiseurs de marché ont la responsabilité d'établir les cours dans leur stock particulier en gérant la balance entre l'offre et la demande. Ils prennent des risques, mais ces risques sont la plus-part du temps facile à gérer. Leur firmes ont le plus haut retour sur capital de toutes les firmes des différents marchés.
Les commitment holders sont aussi des faiseurs de marché, bien que d'une autre sorte. Ils ne prennent pas tant de risques en faisant le marché. Leur risque réside dans leur aptitude à réunir de larges montants de dollars car, contrairement aux autres marchés, ils ne peuvent pas faire levier avec leur capital.
La question finale est: Pourquoi la FED n'émet pas de sécurités directement aux banques pour attirer leurs avoirs en dollars ? Premièrement, la FED n'a pas le pouvoir d'émettre des sécurités; seuls le "US Treasury Department" et autres agences garanties par le gouvernement des USA peuvent faire cela. Deuxièmement, vendre des sécurités serait très négativement perçu puisqu'elles sont généralement utilisées pour financer des déficits. Cette procédure fonctionne aussi bien qu'elle le fait parcequ'elle n'est pas visible pour des personnes qui ne sont pas dans le système.
L'émission d'une SLC a pour effet de renchérir le prix du dollar, car les dollars proviennent de l'énorme pool des Eurodollars. Et si la FED est intéressée à injecter des liquidités dans une économie, elle rachète simplement des SLC en attente sur le marché dans les pays où elle désire diminuer la valeur d'échange du dollar. Nous pourrions appeler cela une opération de marché fermé.
Le pendant intérieur de cette politique monétaire étrangère est une opération de marché ouvert ("open market operation").

Entrer dans un programme de "trading", ou "High Yield Investment program"

Les programmes à haut rendement sont un domaine très difficile pour les investisseurs. Il y a beaucoup de gens qui connaîssent seulement certains éléments de ce marché, mais très, très peu connaîssent le processus dans son entier. En raison du fait que des gens connaîssent certaines choses sur ce marché, et qu'il y a beaucoup d'argent à faire, le dit marché attire beaucoup de mauvais joueurs et d'escrocs. De temps en temps, ces prétendants tentent de mettre sur pieds une fraude majeure avec un investisseur significatif. Ceci entraîne différentes alertes et mises en garde de la part de la FED, du "Controller of the currency", de la SEC (Security Exchange Commission) ou de l'ICC (International Chamber of Commerce). Ces prétendants tentent souvent de réunir des fonds à cet effet à l'intérieur des USA. La FED, bien entendu, ne peut avoir aucune part dans cela puisque le but de ce processus est de contrôler et d'utiliser les dollars expatriés, et non les dollars situés à l'intérieur des USA. De façon routinière, les banques dénient l'existence de ces programmes, y compris celles qui les exécutent, car elles ne veulent pas discuter publiquement à propos de ces investissements privés, ni provoquer des dommages dans leur "CD business" (Certificats de Dépôt), ce qui reviendrait à de la désintermédiation. La seule voie pour entrer dans ce système est d'être capable de prouver une assiette substancielle à un commitment holder ou l'un de ses sous-licenciés. Trouver l'un ou l'autre n'est pas une tâche triviale, car il y a beaucoup plus de prétendants que de légitimes commitment holders ou sub-commitment holders. Si un investisseur ne peut pas prouver au moins 10 millions de dollars, en cash ou en garantie collatérale, ses chances d'attirer l'attention d'une personne légitime sont extrêmement faibles. En conclusion, les deux éléments clef pour réussir un investissement dans un programme à haut rendement, dit "High Yield Investment Program", sont:
Premièrement, connaître la personne légitime et développer de très solides relations de travail avec elle et, deuxièmement,
prouver la disponibilité de fonds propres, de préférence en cash, entièrement sous contrôle de l'investisseur et sans aucun liens attachés à ces fonds.


Fin de traduction






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Dernière modification le : 17/07/2003 @ 09:11
Catégorie : Economie

Annonce spéciale !

Une nouvelle année
c'est de nouvelles aventures,
de nouveaux espoirs,
de nouvelles rencontres,
de nouveaux centres d'intérêt et, pour
certains, une nouvelle vie.
Que cette année,
pour le monde entier,
soit inattendue:
Recherche de la justice,
Souci de l'égalité,
Volonté de paix,
Essai de pardon.
Qu'enfin ce soit décidé:
On se parle, On s'écoute,
On n'oublie pas de s'aimer,
On accepte nos différences.
Oui, vraiment, décidons !
Nous vous souhaitons bonheur, santé, succès, et la réalisation de vos désirs pour cette année 2010 !

 

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